on adore
Partie intégrante du duché de Florence depuis la fin du quatorzième siècle, puis du Grand-duché de Toscane à partir de 1569, la ville d’Arezzo et toute la région qui l’entoure est d’une richesse historique, culturelle et patrimoniale tout à fait inouïe. Une vie ne suffirait pas pour en faire le tour.
Outre la beauté sublime des paysages toscans, sa gastronomie et ses vins, il y a mille raisons d’y séjourner.
Ce qu’on adore à Arezzo, c’est qu’en dépit de sa beauté, la ville et ses alentours ne souffrent pas du « sur-tourisme » contrairement à d’autres villes et villages Toscans mondialement connus.
Ici et là, vivez le privilège d’être quasiment seuls parmi tant de beauté. (Notamment à Castiglion Fioentino)
Ce qu’on adore à Senza Fine, outre la singularité de la maison qui ne ressemble à aucune autre, c’est de vivre dans les hauteurs.
A 630 m d’altitude, la brise légère balaye voluptueusement la terrasse.
En été, il y fait 5 degrés de moins qu’en plaine.
A voir, à vivre, à savourer autour :
Arezzo :
Pour son incroyable patrimoine médiéval.
- Le déballage d’antiquaires chaque premier week-end du mois, le plus important d’Italie à ciel ouvert (+ de 200 exposants).
- Les fresques de Pierro della Francesca peintes entre 1452 et 1466 dans le chœur de la chapelle Bacci de la Basilique San Francesco d’Arezzo
- Juste en face, un des meilleurs glaciers de Toscane, et à sa gauche, un marchand de ravioli à se damner !!! Piazza San Francesco.
- Octavin, l’étoilé Michelin, l’Osteria Grande pour sa cuisine contemporaine.
- Les innombrables trattoria pittoresques, à la cuisine authentique et carte des vins bien fournies.
Le sentier des Étrusques :
Une magnifique randonnée alliant histoire et paysages.
À Città di Castello :
La Fondation Burri impose un silence. Celui des grandes œuvres…
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La Fondation Alberto Burri
À Città di Castello, la Fondation Burri impose un silence. Celui des grandes œuvres, des matières brûlées, des noirs profonds, des rouges sourds, des surfaces blessées qui semblent encore respirer.
Encore trop méconnu hors d'Italie, Alberto Burri est pourtant l'un des artistes décisifs de l'après-guerre. Ancien médecin, prisonnier au Texas pendant la Seconde Guerre mondiale, il abandonne la peinture traditionnelle pour travailler la matière elle-même : sacs de jute, bois, fers, plastiques, terres craquelées, cellotex. Chez lui, le tableau n'est plus seulement une image ; il devient une peau, une tension, une blessure, parfois une réparation.
Dès les années 1950, Burri annonce l'Arte Povera, préfigure le Process Art, dialogue par avance avec les recherches de Supports/Surfaces, et ouvre une voie que suivront, chacun à leur manière, Robert Rauschenberg, Cy Twombly, Antoni Tàpies ou les grands artistes italiens de la seconde moitié du XXe siècle. Dans le même élan que Lucio Fontana, il participe à faire sortir la peinture de sa surface traditionnelle : là où Fontana ouvre la toile vers l'espace, Burri en révèle la matière, la peau et les blessures.
Installée entre le Palazzo Albizzini et les anciens séchoirs à tabac, la Fondation raconte cet univers avec une force rare. Les immenses espaces noirs des Ex Seccatoi accueillent ses grands cycles comme s'ils avaient été pensés pour eux : une rencontre presque parfaite entre l'œuvre, l'architecture et le vide.
Ce lieu est à lui seul une raison de séjourner à Senza Fine. Burri y a créé l'un des plus grands ensembles muséaux consacrés à un artiste contemporain en Europe. Sa visite est une révélation silencieuse, comme après une conversation sans mots, celle d'avoir découvert non seulement un musée, mais une clé essentielle pour comprendre l'art de la seconde moitié du XXe siècle.
Le village de Montone
À quelques dizaines de kilomètres de Senza Fine, Montone apparaît comme un village posé hors du temps, suspendu entre les collines douces de l'Ombrie et la lumière dorée qui les traverse.
On y arrive par des ruelles de pierre, étroites et silencieuses, qui montent vers une place simple, presque secrète. Rien ici ne cherche l'effet. Les façades anciennes, les portes patinées, les arches, les escaliers, composent une beauté sans ostentation, celle des lieux qui ont traversé les siècles sans perdre leur âme.
Depuis les remparts, le regard s'ouvre sur une campagne vaste et paisible, faite d'oliviers, de cyprès, de champs et de vallons. Le temps, comme l'architecture y est suspendu. On s'assoit, on observe, on écoute le bruit léger des pas sur la pierre, une voix qui passe, une cloche au loin.
Au détour d'une rue, Tipico Osteria dei Sensi prolonge cette émotion avec une cuisine ombrienne authentique et généreuse, où chaque assiette raconte le territoire sans jamais le travestir.
Montone n'est pas un décor. C'est un village habité, vivant, secret, où l'Ombrie révèle ce qu'elle a de plus précieux : un patrimoine sans emphase, une âme discrète, et cette manière rare de faire sentir que la beauté peut encore être simple.
Palazzo del Pero :
- Le boucher pour ses viandes succulentes provenant d’éleveurs locaux.
- L’épicier pour ses « cantucci »
- La trattoria pour ses linguines aux cèpes ou aux truffes et sa tagliatta
Cortona :
- Le restaurant El teatro
- Le festival international de la photographie
- Le musée étrusques et ses expositions
Castiglion Fiorentino :
- Le glacier, le musée, le village médiéval…
- Le maraîcher et ses excellents produits locaux entre Arezzo et Castiglion Fiorentino
Le village de Montone :
À quelques dizaines de kilomètres de Senza Fine, Montone apparaît comme un village posé hors du temps…
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